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Dernière version du 20.06.2008 10h11
1 Les figures par analogie 1.1 La comparaison 1.2 La métaphore 1.3 L'allégorie 1.4 La personnification 2 Les figures par substitution 2.1 La métonymie 2.2 La synecdoque 2.3 La périphrase 3 Les figures par opposition 3.1 L'antithèse 3.2 L'antiphrase 3.3 Le paradoxe 3.4 L'oxymore (ou oxymoron) 4 Les figures par amplification et par atténuation 4.1 L'hyperbole 4.2 L'anaphore 4.3 La gradation 4.4 L'anacoluthe 4.5 Le pléonasme 4.6 La tautologie 4.7 L’allitération et l'assonance 4.8 La litote 4.9 L'euphémisme 4.10 L’ellipse
Bonjour à tous ! Nous sommes ici pour apprendre à distinguer les différentes figures de style. On peut en distinguer quatre grandes catégories. Pour les Français, un logo « 3è » ( /upload/thumbs/3eme_40.png) est apposé pour les figures de style que vous devez connaître en votre année de troisième, pour le brevet des collèges.
Elle établit un rapprochement entre deux termes (le comparé et le comparant) à partir d'un élément qui leur est commun (la motivation, ou point de comparaison) et grâce à un outil grammatical (comme, pareil à, tel que, ressembler à, mieux que, autant que, ...).
Elle établit une assimilation entre deux termes. Comparé et comparant sont rapprochés sans terme de comparaison. On peut dire que c'est « une image ».
Si la métaphore est développée par plusieurs termes, on parle de métaphore filée. On parle de clichés dans le cas de métaphores passées dans le langage courant (ex : « être à cheval sur les principes »).
Elle représente de façon imagée (par des éléments descriptifs ou narratifs) les divers aspects d'une idée.
Elle représente une chose ou une idée sous les traits d'une personne.
Exemples d'allégories célèbres: -allégorie de la Justice : une femme,dans une main un glaive, dans l'autre une balance, un bandeau lui couvrant les yeux (quoiqu'elle n'ait pas toujours les yeux bandés). -allégorie de la mort : elle est représentée par une femme armé d'un faux (souvent appelée "La faucheuse" car elle se servirait de sa faux pour faucher les vies).
Elle consiste à remplacer un mot par un autre mot qui entretient avec le premier un rapport logique, pour désigner par exemple :
Bon nombre de métonymies sont entrées dans le langage courant : je suis en panne, j'ai déraillé, ...
Proche de la métonymie, elle consiste à remplacer un mot par un autre mot lié au premier par une relation d'inclusion (la partie pour le tout ou le tout pour la partie).
Elle consiste à remplacer un mot par une expression de sens équivalent qui évite une répétition ou donne une explication.
Elle oppose très fortement deux termes ou deux ensemble de termes.
Lorsque les termes d'une double antithèse (libre/esclave ; sans appui/protégé) sont disposés selon le schéma ABB'A', on parle de chiasme (à noter qu'on peut aussi parler de chiasme lorsqu'il n'y a pas antithèse (ABBA) : Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger. (Molière)).
Elle exprime une idée par son contraire dans une intention ironique.
Il énonce une idée contraire à l'opinion commune afin de surprendre, de choquer, d'inviter à la réflexion.
C'est la réunion surprenante, dans une même expression, de deux termes contradictoires.
Elle amplifie les termes d'un énoncé afin de mettre en valeur un objet ou une idée. Elle procède donc de l'exagération et de l'emphase.
Procédé d'amplification rythmique, elle consiste à répéter le(s) même(s) mot(s) (en tête de phrases ou de vers successifs).
Elle crée une dramatisation en ordonnant les termes d'un énoncé selon une progression croissante.
Elle met en valeur un énoncé par une rupture de construction syntaxique.
Figure par laquelle on ajoute à l’expression de la pensée, pour en augmenter la clarté ou l’énergie, des mots superflus. C'est aussi l'une des plus grandes fautes de langage (ex : monter en haut, descendre en bas, à deux reprises différentes, ça commencer à débuter, ...). Le pléonasme est parfois admis lorsqu’il permet d’insister : je l’ai vu de mes propres yeux.
La tautologie est le vice logique consistant à présenter comme ayant un sens une proposition dont le prédicat ne dit rien de plus que le thème.
Il s'agit de la répétition d’un même son dans une phrase ou un texte. On parle d'allitération pour les sons consonnes et d'assonance pour les sons voyelles.
1.Elle dit le moins pour suggérer le plus. 2.Une litote consiste à dire moins pour suggérer d'avantage. La litote s'oppose à l'euphemisme.
Il atténue l'expression d'une idée ou d'un sentiment souvent pour en voiler le caractère déplaisant.
Elle consiste à sous-entendre certains mots, pour simplifier une phrase, éviter une répétition lorsqu'on répond à une question, ...
Dernière mise à jour: le 20.06.2008 à 11:11 Licence: Libre de partager, modifier - Devoir de citer la source - Pas d'utilisation commerciale Daskoo.org, partage de cours