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Dernière version du 29.06.2009 05h38
1 Les bases 1.1 La proposition indépendante 1.2 La proposition principale et sa subordonnée 2 Les propositions subordonnées 2.1 La subordonnée relative 2.2 La subordonnée conjonctive (complétive) 2.2.1 Les conjonctions de subordination 2.3 La subordonnée conjonctive circonstancielle 2.4 Les autres 3 Exercices 3.1 Questions 3.2 Corrigés 4 Conclusion
Bonjour tout le monde ! Arrêtons-nous sur le pilier de la grammaire française, voulez-vous ? J'ai nommé... la proposition ! Un cours à savoir sur le bout des doigts. Si je peux vous aider dans cette tâche, et bien... c'est parti ?
Sachez tout d'abord qu'une proposition est un groupe de mot contenant un verbe conjugué.
Veuillez aussi noter que ce cours a été initialement rédigé par un élève de 3ème en France, ce qui équivaut à la 3ème belge et à la 7ème suisse (2ème pour Fribourg). Si vous êtes à un niveau supérieur, il est possible qu'il soit incomplet.
La proposition indépendante fonctionne en autonomie.
Si dans une phrase complexe, il n'y a ni juxtaposition ni coordination de deux propositions, la proposition principale et sa subordonnée sont parmi nous. La subordonnée dépend de la principale et ne peut donc pas exister toute seule. Elles sont reliées par un mot subordonnant (pronom relatif ou conjonction de subordination).
C'est ici que commence les difficultés : il existe plusieurs types de subordonnées différentes.
La subordonnée relative complète un nom appelé l'antécédent. Elle est introduite par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où, lequel et ses dérivés).
Dans les exemples à suivre, les propositions seront colorées de la manière suivante : principale – subordonnée. Pour plus de clarté, seront également colorées les natures et les fonctions.
Ex :
Remarque : La relative peut aussi compléter un pronom, puisqu'il remplace un nom !
La subordonnée conjonctive (complétive) complète un verbe, dont elle est le COD, le COI ou le sujet. Elle est introduite par une conjonction de subordination.
Petite parenthèse. Les conjonctions de subordination sont que, comme, lorsque, puisque, quand, si. Mais il existe aussi des locutions conjonctives de subordination, comme « afin que », « si bien que », etc. Leur nombre exact est inconnu, mais elles nous seront très utiles dans la partie 2.2.2 : pour la conjonctive complétive, « que » est majoritairement utilisé. Parenthèse fermée.
Comme sa grande sœur, la subordonnée conjonctive circonstancielle complète un verbe ; cette fois, sa fonction est d'en être le complément circonstanciel. De même, elle est introduite par une conjonction de subordination, ou une locution comme vu précédemment. Faisons à nouveau appel à nos exemples pour mieux comprendre tout ça !
Pour déterminer face à quel type de circonstance nous nous trouvons, il faut bien prêter attention au sens de la phrase. La subordonnée peut très bien exprimer l'opposition, la manière, le temps, le lieu, le but, la cause, la conséquence (!!! à ne surtout pas confondre), ... Je répète, faites attention au sens de la phrase. La locution n'est pas toujours apparente. Un exemple ? J'en ai rencontré un très bon en épreuve. Le voici, ou à peu de choses près :
Il en existe d'autres, des subordonnées... Si, si . En voici une présentation rapide (promis !).
Vérifions si vous avez compris !
Découpez et analysez les propositions des phrases suivantes.
Surlignez le texte pour obtenir les réponses.
Et bien ça y est, c'en est fini de ce si long cours de grammaire ! Je ne sais pas vous, mais moi, j'en ai soupé des propositions ! Je vous laisse partir... Jusqu'à un prochain cours ? À bientôt !
Dernière mise à jour: le 29.06.2009 à 06:38 Licence: Libre de partager, modifier - Devoir de citer la source - Pas d'utilisation commerciale Daskoo.org, partage de cours