34 connectés 3741 membres
Recherche :
Historique des modifications de ce cours:
Dernière version du 07.09.2009 23h43
1 Définition 2 Les différents types de structures 2.1 La structure hiérarchique (Fayol) 2.2 La structure fonctionnelle (Taylor) 2.3 La structure divisionnelle 2.4 La structure Staff & Line 2.5 La structure matricielle ou multidivisionnelle 2.6 La structure décentralisée 3 La matérialisation d'une structure 3.1 Définition 3.2 Les différents types d'organigrammes 4 Les déterminants de la structure 4.1 L'âge de l'entreprise 4.2 La taille de l'entreprise 4.3 Le système technique 4.4 L'environnement 4.5 La culture 4.6 Le pouvoir 5 Les nouvelles formes d'organisations (les tendances actuelles) 5.1 La structure plate 5.2 Les réseaux 5.3 L'impartition 5.4 L'entreprise virtuelle
La structure regroupe les différents organes et les relations entre eux (hiérarchiques ou fonctionnelles). En fait, il s'agit de la répartition des tâches, des responsabilités, des pouvoirs et des communications dans l'entreprise.
Selon Mintzberg, la structure se définit comme la somme des moyens employés pour diviser le travail en tâches distinctes.
La structure est définie par :
On distingue :
Il existe six types de structures, et aucune d'entre elles n'est transférable d'une entreprise à une autre. On dit qu'à terme, "on saura la structure qu'on mérite".
Principe : Un subordonné ne reçoit d'ordre que d'un homme, à qui il doit rendre compte.
Exemple : Structure hiérarchique d'un régiment d'armée.
Avantages :
Inconvénients :
La structure fonctionnelle réside dans le principe de spécialisation.
Selon Taylor, il est impossible qu'un contremaître possède toutes et toujours les connaissances nécessaires au bon fonctionnement des opérations. Donc un subalterne ne doit pas avoir un seul chef, mais plusieurs.
La division est basée sur les domaines d'activité.
Exemple : Produits, technique, distribution, type de clients...
Chaque division dispose de ses ressources et est gérée comme un système semi-autonome. Dans chaque division, on peut trouver une structure fonctionnelle.
Mais suppose :
Cette structure est la fusion des deux modèles (le modèle hiérarchique de FAYOL et le modèle fonctionnel de TAYLOR) pour en supprimer les inconvénients.
Avantages: -L'unicité de commandement est toujours conservée -L'état major aidera le supperieur hiérarchique à prendre des décisions surtout stratégiques.
Limites: -Parfois l'équipe de conseillers(Staff) entre en conflit avec les opérationnels (line)
La structure matricielle réunit une structure temporaire par projets et une structure stable par fonctions.
Direction par objectif (DPO) : Mode d'opération du travail et des responsabilités.
Décomposition de la firme en objectifs précis et quantifiés à court terme. La réalisation de ses objectifs est confiée par délégation à des responsables qui ont à rendre périodiquement, et à corriger les écarts constatés.
Direction participative par objectif (DPPO) : négociation par les intéressés eux-mêmes des objectifs à prendre.
Avantages : -Respect de l’unicité de commandement et de la spécialisation des tâches. -Mobilisation de tout le personnel pour atteindre les objectifs tracés Inconvénients : -Parfois, négligence, par l’entreprise, de l’aspect social du personnel sous le prétexte de la réalisation d’objectifs. -Risque de conflit entre les responsables qui se partagent les mêmes ressources et qui cherchent des objectifs distincts.
La matérialisation d'une structure est un schema représentatif à un moment donné de la structure interne de l'entreprise.
Ce schéma permet de visualiser :
Les organigrammes sont en général en bannière, sinon de manière circulaire ou en forme de trèfle.
L'organigramme doit être périodiquement corrigé en fonction des départs, des embauches et des facteurs de contingence.
La théorie de la contingence stipule que la structure de l'entreprise est déterminée par les caractéristiques de l'environnement. Pour qu'une structure soit efficace, il faut qu'il y ait adéquation étroite entre les facteurs de contingence et les paramètres de conception d'une structure. On distingue six différents facteurs de contingence.
Plus une organisation est âgée, plus son comportement est formalisé. Le travail est bien maîtrisé, et a tendance à être répété, ce qui favorise l'établissement de procédures.
Plus une organisation est de grande taille, plus sa structure est élaborée et plus les tâches sont spécialisées et formalisées.
Dans un système de production à l'unité (petite structure), le travail n'est pas standardisé, formalisé. La communication se réalise par ajustement mutuel entre ouvrier et supérieur direct.
Dans une grande entreprise, le comportement de l'homme est imposé par la machine, entraînant un travail répétitif, standardisé, formalisé. La coordination se fait par des procédures.
La culture sociétale a tendance à se reproduire dans une entreprise, donc centralisation et autocratie sont enracinées dans la programmation mentale de la population.
Plus le contrôle extérieur est puissant (par exemple, actionnaire majoritaire), plus la structure de l'entreprise est formalisée et standardisée. Dans ce cas, le dirigeant exige des preuves écrites des actions, car il n'est responsable de ce qui arrive à l'entreprise.
Le besoin de pouvoir de certains dirigeants pousse quelque fois à une centralisation extrême.
Les principales origines des nouvelles formes d'organisation sont d'ordre :
Ces modifications imposent des modifications de structure, qui remettent en cause les structures internes et les liens entre partenaires.
La structure plate tend à gommer les différences hiérarchiques et à permettre à l'ensemble du personnel d'être créatif et à l'écoute du marché.
Définition : Un réseau est une entreprise et l'ensemble de ses partenaires.
De plus en plus, l'entreprise cherche à se recentrer sur son savoir faire, son métier (internalisation), et confie à l'extérieur toutes les autres activités (externalisation).
Exemple : l'infogérance.
Définition : L'impartition est le recours au bon moment à des partenaires qualifiés, qui repose sur le choix de faire ou de faire faire.
Le télétravail (travail à distance) fait partie des moyens pour délocaliser le travail grâce aux télécommunications (banques sans guichet, eurofil...).
Ces nouvelles formes d'organisation du travail remettent en cause la structure organisationnelle.
Dernière mise à jour: le 08.09.2009 à 00:43 Licence: Libre de partager, modifier - Devoir de citer la source - Pas d'utilisation commerciale Daskoo.org, partage de cours